Un an après la sortie de leur second EP Fields of Gold, Deadly Shakes continue de s’imposer sur les scènes de France avec son groove ravageur. Salué par la critique, notamment par les magazines Rolling Stone et Rock’n’Folk, l’opus confirme la singularité et la technicité du groupe. La preuve que le rock peut encore vibrer.
Avec leur premier EP, Left Behind, ils avaient déjà enchaîné une série de concerts en France, en Suisse et en Allemagne. Depuis, le trio s’est fait remarquer dans des festivals tels que La Guerre du Son, Le Bocksons ou encore la Locomotiv du Noumatrouff. Ils ont aussi assuré de belles premières parties pour des groupes tels qu’Opium du Peuple, Ryan Mc Garvey, Knuckle Head et bientôt Cachemire en 2026.
Deadly Shakes, c’est définitivement un rock qui transpire et qui respire, un groove taillé dans la poussière et la colère. On y sent le souffle de Led Zeppelin, les ombres de Black Sabbath, la ferveur de Rival Sons, mais toujours avec cette rage bien à eux, ce battement de cœur à contretemps.
Sur scène, les Deadly Shakes ne jouent pas : ils invoquent. Les amplis grondent, les têtes bougent, les murs suent. Et quelque part, la vérité du rock se rappelle à nous : brute, belle, indomptable.
